Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 17:41

 

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ASSOCIATION DE PARENTS ET AMIS DE PERSONNES HANDICAPEES MENTALES

 

 

C’était il y a 50 ans. L’association Le Colombier était créée par des parents soucieux du devenir de leur enfant handicapé.   

 

Après de longs et difficiles combats pour la dignité de leur enfant, de leur adulte, afin qu’il trouve une place, sa place dans la société, ces parents ont imaginé des solutions, puis, les ont concrétisées. Ce fut : un IME, puis des Cat, des foyers, des services.... C’est ainsi que 13 structures ont été réalisées et que la vie associative rassemblait plus de 200 bénévoles...

 

Ces derniers temps, l’association « Le Colombier » a été injustement l’objet d’attaques. Mais, malgré la violence des accusations, sûre de ses valeurs et fidèle à  la cause qu’elle défend, en liaison avec l’Unapei (Union Nationale des parents et amis de personnes handicapées mentales) à laquelle elle est affiliée, elle continue de vivre, de porter des projets conformes à l’objet de ses statuts, c’est-à-dire :  

 

- de poursuivre, au point de vue matériel et moral, l’étude et la défense des intérêts généraux de toutes les familles comportant des personnes handicapées mentales pour favoriser le plein épanouissement de celles-ci,

- d’entretenir, entre les familles adhérentes, l’esprit familial et de solidarité nécessaire, de leur apporter l’appui matériel et moral indispensable, et de leur venir en aide par des renseignements, des conseils et des orientations,

- de mettre en œuvre et de gérer tout établissement ou service destiné à satisfaire aux besoins des personnes handicapées mentales dans toutes les circonstances de leur vie ». 

 

Aujourd’hui, le volet « action familiale » de son activité est le cœur de son action, puisque depuis le 1er avril, l’association, en toute illégalité est dessaisie de  la gestion de ses établissements, mais aussi de ses documents, de ses baux, de son patrimoine... Des procédures sont en cours, la justice tranchera...  

 

La raison de ce blog répond à deux objectifs :

 

1. Être un lieu de rencontre, de soutien aux familles de personnes handicapées mentales (cf. les statuts).  

Nous voulons écouter les questions qui les préoccupent et les accompagner dans leur recherche de solution, leur offrir la possibilité d’échanger avec d’autres parents, et organiser des actions de solidarité envers les familles de personnes handicapées en situation précaire, en lien et complémentarité avec les actions portées par les autres associations du mouvement Unapei.

2. Dans un souci de totale transparence,

porter à la connaissance de tous les procédures en cours qui concernent l’association.

 

Nous vous espérons nombreux...à nous lire et à nous rencontrer,

 

 La présidente de l’association Le Colombier,

Marie-France EPAGNEUL

 

 


 

Contact :

53 Avenue Kellerman

95230 Soisy sous Montmorency

01 79 51 27 77

Permanence le Lundi,Mardi et Vendredi

www.lecolombier.asso.fr

 

secretariat.lecolombier@gmail.com

Contact@lecolombier.asso.fr 

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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 12:02

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COMMUNIQUE DE PRESSE : La Cour d’appel de Versailles désavoue le Préfet du Val d’Oise.

 

Dans l’affaire opposant depuis plus d’un an l’association LE COLOMBIER au Conseil général et le Préfet du Val d’Oise, la Cour d’appel de Versailles vient de rendre un arrêt important.

 

En effet, dans une décision du 31 mars 2010, le Préfet avait nommé le directeur général de l’association en qualité d’administrateur provisoire de l’entreprise adaptée en même temps qu’il avait pris des décisions concernant les établissements sociaux et médico-sociaux gérés par l’association.

 

En désaccord avec cette décision, l’association LE COLOMBIER a saisi en urgence le Tribunal de grande instance et le Tribunal administratif.

 

En appel, la Cour d’appel de Versailles vient de faire droit à la demande de l’association en considérant que la nomination de l’administrateur provisoire est un acte qui porte atteinte aux droits de propriété et liberté d’entreprendre de l’association. Les juges considèrent que cette décision est manifestement insusceptible de se rattacher à un pouvoir du Préfet. Ils concluent que cette décision est illégale et constitue une voie de fait.

 

Cependant, depuis, l’entreprise adaptée à été transférée à une société commerciale, la société GLC, composée majoritairement d’un ancien vice président et d’un cadre de l’association (sic).

 

Cette société s’est approprié les marchés et le patrimoine de l’association. La société GLC a reçu plus de 230 000 € en provenance des comptes bancaires de l’’association.

 

Une nouvelle fois, l’association n’entend pas en rester là. Elle a sollicité les services du Préfet pour être rétabli dans ses droits sans délai, espérant ne pas avoir recours à une nouvelle procédure …

 

 

 

Contact presse : Marie-France Epagneul 

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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 20:16

Homme discret, médecin urgentiste, M. Grün était le père de Julien, petit garçon très handicapé, qu’aucune structure ne voulait garder parce que, disait-on, trop difficile. Enfin, depuis qu’il avait trouvé sa place au « Temps de l’éveil », structure familiale, située à Magny en Vexin, et gérée par Madame Lefebvre, il était heureux. 

 

Lorsque Julien fut accueilli au Temps de l’éveil, il avait trouvé l’apaisement, avait commencé à se détendre, à progresser, à se sentir bien. M. Grün s’était lui aussi senti revivre.

 

L’ancienne présidente de l’association, Mme le docteur Buffet, responsable médicale du placement familial du CESAP, collaborait depuis plus de 30 ans aux côtés de Mme Lefebvre. Elle devait préparer sa retraite et pensait à quitter la présidence, c’est alors que M. Grün, a accepté de prendre la présidence de l’association « Le Temps de l’éveil » pour que Julien et les autres soient bien, vivent le mieux possible et heureux malgré leur handicap.

 

Que son fils se sente bien, c’est tout ce que demandait M. Grün, c’est pour que cela puisse continuer qu’il a accepté, malgré son service à l’hôpital et les gardes de nuit que cela impliquait, de prendre la présidence de l’association « Le Temps de l’éveil ».

 

Mais des politiques ambitieux avaient d’autres projets pour « Le Temps de l’éveil », pour eux une seule décision s’imposait,  la fermeture de la structure.

 

C’est ainsi qu’un 2 juin, le directeur du handicap du Val d’Oise, interpella M. Grün, alors  président, en lui disant que « le temps de l’éveil devait fermer, qu’il fermerait et que s’il s’y opposait, il aurait son fils sur le trottoir »… Devant tant de haine et les événements qui suivirent, il démissionnera quelques temps après …

 

Anticipant le départ de Mme Lefebvre, la DDASS, le CREAI, avaient accompagné la structure vers une reconversion. La structure familiale, forte de sa culture spécifique « accueil de personnes handicapées avec troubles graves du comportement », avait bouclé son projet pour passer au CROSM, mais quelques jours avant la date de la présentation du projet, le Conseil général donna un avis défavorable. La DDASS se désolidarisa des propos tenus.

 

Ce jour là, M. Grün, eut l’impression que le monde s’effondrait, quel avenir pour Julien !!

 

A partir de ce jour là, les propos diffamatoires, les manœuvres de toutes sortes, les attaques, tout fut bon, comme il l’avait été promis, pour mettre à bas « le Temps de l’éveil » : accusation de Mme Lefebvre de maltraitance, de détournement d’argent, etc.. Il a fallu quatre ans de procédure pour la justice lui rende son honneur…

 

Puis, Julien est retourné chez lui, ses parents ont à nouveau essayé de l’intégrer dans une structure pour adultes polyhandicapés qui s’ouvrait. Mais rapidement, Julien a commencé à dépérir, à ne pas manger, à ne plus marcher, à ne plus parler et plus. Ses parents l’ont donc sorti et repris à la maison….

 

Et M. Grün était devenu de plus en plus triste… Il dut encore faire face à la mort de sa fille brûlée dans l’incendie de leur maison. Il lutta… Mais toujours pas de solution pour Julien… et aujourd’hui M. Grün est mort, mort en traversant l’autoroute à pied, accident… à la tombée de la nuit...

 

Serait-il un « dommage collatéral » des politiques du handicap, menées sur le département ?

 

Nous, les parents de personnes handicapées, enfant ou adulte, sans solution adaptée ou sans aucune solution, mais aussi ceux qui, à ce jour, ont une solution, savons que nous avons un destin commun, une histoire commune qui fonde notre solidarité de parents d’enfants handicapés.

 

Votre histoire M. Grün aurait pu être la nôtre, aurait pu être celle de chacun d’entre nous …. Solidarité que nous partageons avec Mme Grün, son fils Sina sa compagne et sa nièce.


 

Marie-France EPAGNEUL, parent d’un fils handicapé, administrateur de l’Unapei – le 4 décembre 2011          

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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 20:38

Après deux ans de procédure, le Tribunal de Grande Instance de Pontoise a rendu le 9 décembre 2011 son jugement. Il constate l’irrégularité du transfert de l’Entreprise Adaptée Le Colombier à la société GLC.

 

L’association LE COLOMBIER est satisfaite de cette décision qui confirme sa position qui consistait à dénoncer depuis le premier jour les voies de fait qu’elle subissait dans cette affaire.

 

En effet, malgré trois décisions de justice qui reconnaissaient le bien fondé de la démarche de l’association, la société GLC refusait toujours de rendre l’entreprise adaptée à l’association le COLOMBIER. Le Tribunal n’a pas manqué de sanctionner cette attitude qui a porté préjudice à l’association. La société GLC est condamnée à payer 10 000 € de dommages et intérêts.

 

 

L’association LE COLOMBIER a confiance en la justice, mais reste inquiète de l’attitude des dirigeants de la société GLC qui depuis plusieurs mois, outre qu’ils dénigrent l’association, refuse d’exécuter les contrats que l’association avait signés.

 

Ainsi,  quelques jours avant la décision du Tribunal, le syndicat des berges de l’Oise lui adressait un courrier par lequel il dénonçait de manière unilatérale un marché de ramassages de feuilles qui le liait à l’Entreprise adaptée LE COLOMBIER depuis plusieurs années…. au prétexte qu’ils venaient d’apprendre  « la cessation d’activité de l’entreprise adaptée et de son transfert à l’entreprise adaptée GLC … » ce qui aurait pour conséquence l’impossibilité pour l’association d’assurer le ramassage de feuilles.

 

Lorsque l’association demande à la société GLC d’honorer les contrats, cette dernière prétend que cela ne la concerne et menace de licencier 6 à 8 salariés.

 

Le retour en gestion n’interviendra effectivement que le 1er mai 2012 ce qui devrait permettre à l’association de retrouver des relations normales avec les services de l’Etat compétents (DIRECCTE).

Par associationlecolombier.over-blog.com - Publié dans : Reprise de l"Entreprise adaptée
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 19:51

Nouvelle république du 28 mars 2012-copie-1

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Décision de justice envers la Société GLC (entreprise adaptée)

Après deux ans de procédure, le Tribunal de Grande Instance de Pontoise a rendu le 9 décembre 2011 son jugement. Il constate l’irrégularité du transfert de l’Entreprise Adaptée Le Colombier à la société GLC.

 

L’association LE COLOMBIER est satisfaite de cette décision qui confirme sa position qui consistait à dénoncer depuis le premier jour les voies de fait qu’elle subissait dans cette affaire.

 

En effet, malgré trois décisions de justice qui reconnaissaient le bien fondé de la démarche de l’association, la société GLC refusait toujours de rendre l’entreprise adaptée à l’association le COLOMBIER. Le Tribunal n’a pas manqué de sanctionner cette attitude qui a porté préjudice à l’association. La société GLC est condamnée à payer 10 000 € de dommages et intérêts.

 

 

L’association LE COLOMBIER a confiance en la justice, mais reste inquiète de l’attitude des dirigeants de la société GLC qui depuis plusieurs mois, outre qu’ils dénigrent l’association, refuse d’exécuter les contrats que l’association avait signés.

 

Ainsi,  quelques jours avant la décision du Tribunal, le syndicat des berges de l’Oise lui adressait un courrier par lequel il dénonçait de manière unilatérale un marché de ramassages de feuilles qui le liait à l’Entreprise adaptée LE COLOMBIER depuis plusieurs années…. au prétexte qu’ils venaient d’apprendre  « la cessation d’activité de l’entreprise adaptée et de son transfert à l’entreprise adaptée GLC … » ce qui aurait pour conséquence l’impossibilité pour l’association d’assurer le ramassage de feuilles.

 

Lorsque l’association demande à la société GLC d’honorer les contrats, cette dernière prétend que cela ne la concerne et menace de licencier 6 à 8 salariés.

 

Le retour en gestion n’interviendra effectivement que le 1er mai 2012 ce qui devrait permettre à l’association de retrouver des relations normales avec les services de l’Etat compétents (DIRECCTE).

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